26/10/2021

Ça m’intéresse sort son numéro annuel 100% VERT !

 

ÇA M’INTÉRESSE, SOS OCÉANS

 

En couverture de Ça m’intéresse de novembre, SOS océans ! Dans un dossier de 18 pages (p. 42), la rédaction de Ça m’intéresse explore différentes solutions pour protéger l’océan, cœur de la planète. Il y a, en effet, urgence à préserver cet écosystème, formidable garde-manger, précieuse réserve de biodiversité et de minéraux convoités, efficace régulateur du climat… Ce trésor vulnérable et menacé abrite près de 280 000 espèces recensées. Et il regorge d’organismes précieux, comme le phytoplancton, à la base de la chaîne alimentaire océanique : il produit plus de la moitié de notre oxygène – en transformant le CO2 présent dans l’eau et à sa surface en oxygène.

 

Depuis trois ans, le numéro de novembre de Ça m’intéresse est 100% vert. Tous ses sujets traitent directement de la défense de la nature, de l’environnement, la protection de la biodiversité… toujours avec l’esprit de curiosité et le regard de Ça m’intéresse. Evidemment, le magazine ne s’arrête pas aux constats alarmistes ; positif, il fait la part belle aux initiatives qui peuvent concrètement améliorer l’état de la planète.

 

 

Curieux, le magazine explore aussi les voies d’avenir, comme celle de la voiture à hydrogène : est-ce vraiment la solution pour sauver la planète (p. 70) ?

Ou encore ces nouvelles fibres textiles qui pourraient rendre nos vêtements plus verts (p. 72). Impliqué dans la vie quotidienne de ses lecteurs, Ça m’intéresse raconte le retour des trains de nuit (p. 80), fait le point sur une question qui divise, celle des éoliennes (faut-il être vent debout contre elles ?, p. 90), ou démêle le vrai du faux sur l’un des aliments les plus transformés au monde : le lait (p. 84).

 

 

Dans ces récifs, les scientifiques ont recensé 2 000 espèces de poissons et 310 de coraux. La zone détient même le record mondial de biomasse en poissons de récif avec 7 à 9 tonnes par hectare. Lu dans Au cœur des plus beaux récifs. Plongée dans les récifs d’Entrecasteaux, en Nouvelle-Calédonie (page 60).

« On estime qu’entre 18 000 et 520 000 tonnes de microplastiques entrent dans l’océan chaque année en raison du lavage des vêtements synthétiques.» selon Giuseppe Suaria, chercheur au Conseil national de la recherche (CNR), en Italie, rattaché à l’Institut des sciences de la mer. Lu dans 7 initiatives qui peuvent changer la donne (page 56)

 

 

Parce qu’il ne rejette que de l’eau, ce type de véhicule pourrait incarner la mobilité sans pétrole. Mais malgré les espoirs, l’impact écologique et le développement économique de cette énergie soulèvent des réserves. Lu dans L’hydrogène est-il l’avenir de la voiture ? (page 66)

 

 

« Cuir » d’ananas (ou Piñatex), de champignon, de pomme, de cactus… Les options à base de végétaux mais qu’on ne peut appeler officiellement « cuir » sont nombreuses.

Ces matières au rendu bluffant respectent la cause des animaux et affichent un faible impact sur l’environnement. Lu dans Quand le vestiaire s’habille en vert (page 72).